Randonnée en mer à la pointe du Diable

Ce matin Gilbert et moi avions envie de faire dans les 40 km. J’ai proposé d’aller à la pointe du Diable, une des pointes de la presqu’île de Roscanvel, en Bretagne (Finistère). Soit une randonnée en kayak de mer de 21 MN (39 km).

Une heure avant la basse mer, nous partons de la cale qui est en face du magasin Bekayak, c’est d’ailleurs pour moi l’occasion de tester ma première combinaison sèche, une Aleutian de Palm, qui vient de chez eux. Je l’ai acheté par précaution ; pour palier au danger de l’hypothermie, lors d’un bain involontairement un peu long en mer. http://www.snsm.org/conseil/prevenir-lhypothermie-en-mer

Nous naviguerons à une moyenne de 8km/h, des fois plus, en particulier quand le courant nous aidera au retour. Cela fait que nous atteignons la Cormorandière en une heure. Assez vite, nous sommes devant la pointe de Cornouaille où je teste le confort de ma combinaison sèche avec un premier esquimautage : bien, très bien, aucune entrée d’eau !

A la pointe des Capucins nous aurons des vagues chahuteuses en abondance, c’est l’occasion pour Gilbert de voir que son kayak de mer part facilement au surf. Devant nous se profile l’îlot Lieval et sa petite crique. On pense au pique-nique, mais, à marée basse, il y a beaucoup trop de rochers à l’entrée de la crique et nous préférons chercher une plage d’un accès plus doux pour nos kayaks. On passe donc la pointe du Diable, la pointe Tremet, puis la pointe du Pouldu, pour aller nous poser sur le sable de l’Anse du Pouldu, sur la plage de Trez Rouz.

Là, nous pique-niquons, on termine par un thé bien chaud accompagné des délicieuses madeleines qu’a amené Gilbert. Pendant ce temps, on voit la pluie qui tombe dru sur la pointe des Capucins, nous nous préparons donc à un retour « humide ».

Finalement, nous retrouvons au retour le même chahut de vagues à la pointe des Capucins, mais pas de pluie. De là, on vise la Roche Mengam, et puis cap sur la cité du Ponant. Le courant aura la bonne idée de porter nos kayaks de mer à la vitesse de 12km/h, sans qu’on ait besoin d’appuyer sur les pagaies.

A l’approche du phare du Portzic, le ciel se découvre, le soleil nous réchauffe … trop …. quelques esquimautages pour se rafraîchir, et c’est reparti.

Arrivé à la cale, je fais encore quelques esquimautages, pour vérifier encore et encore ce nouveau confort : c’est extra, pas une goutte n’est entrée dans la combinaison sèche !

On se change au Spot Iroise, en parlant de nos prochaines randonnées.

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