L’hypothermie en kayak de mer, prévention, comportement en immersion, premiers secours

L’hypothermie en kayak de mer

Exercice de secourisme, simulation de prise en charge d'une kayakiste souffrant d'hypothermie.
Exercice de secourisme, simulation de prise en charge d’une kayakiste souffrant d’hypothermie.

L’eau froide représente un milieu agressif pour l’homme. En immersion, le corps humain perd rapidement sa chaleur. Cette perte de chaleur augmente avec les mouvements de l’eau : courants, vagues, mouvements provoqués par la nage.

A la différence des marins amateurs qui naviguent trop souvent en jeans, pull et vareuse, les kayakistes, qui ont pris l’habitude de s’immerger lors des exercices de sécurité, ont compris rapidement l’intérêt de s’équiper des fameuses 3 couches : deux couches hydrophobes recouvertes d’une combinaison sèche (drysuit pour les anglais).

Hypothermie en kayak de mer, sous la neige à Paimpol
mon Romany Sport, le 1er mars 2018 à Paimpol

Personnellement, au mois de mars, quand la mer d’Iroise est au plus froid, c’est à dire quand sa température se situe entre 9 et 10°C, je porte les 3 couches.
En détail : sous ma combinaison sèche, je porte un T shirt en laine de mérinos Decathlon®, un caleçon long en polypropylène ou en laine de mérinos, des chaussettes en mérinos Icebreaker® et un pull en polypropylène Decathlon®.
Pour protéger ma tête, je porte une cagoule hydrophobe Gill 3. Quand il ne fait pas froid, je la conserve quand même, descendue sur mon cou, immédiatement prête à l’usage. De même, mon casque est sur ma tête ou entre mes jambes, dans le cockpit de mon kayak.
Il n’est pas intéressant d’ajouter une quatrième couche. Je l’ai testé : à chaque fois j’ai constaté que je transpirais en pagayant, accumulant de l’humidité dans ma combinaison.

Bien qu’ils soient moins exposés que d’autres plaisanciers, pourvu qu’ils soient bien équipés et entraînés, les kayakistes sont régulièrement confrontés à l’hypothermie. A ce titre, ils font bien d’en comprendre les mécanismes, comme de connaître la prévention et la manière de secourir. C’est pour cela que j’ai rédigé cet article de synthèse, que j’espère adapté à la pratique du kayak de mer.

Il fait froid, il y a un peu de vent, nous avons assemblé deux tipis avec des tarps, afin de ne pas risquer l'hypothermie pendant la pause pique-nique.
Il fait froid, il y a un peu de vent, nous avons assemblé deux tipis avec des tarps, afin de ne pas risquer l’hypothermie pendant la pause pique-nique.

Le premier signe de l’hypothermie est le frisson, il est suivi de l’engourdissement. Lors de mes navigations en Atlantique, Manche et Mer du Nord, j’ai rencontré de nombreux cas d’hypothermie de stade 1 et aussi un début d’hypothermie de stade 2. J’ai moi-même éprouvé plusieurs hypothermies de stade 1 lors de pauses pique-nique soumises au vent, entre deux navigations. Il m’a alors suffit de me mettre à l’abri du vent pour stopper la progression de l’hypothermie (à l’abri derrière une roche, dans une cabane, sinon sous un tipi monté pour le temps du pique-nique). Lors d’un stage de surf organisé par RKM56, j’ai participé au remorquage d’urgence d’un radeau constitué pour transporter l’un de nous qui, après la perte de son kayak et un séjour éprouvant dans l’eau, était au seuil de perdre conscience (stade 2 avancé).

 

Espérance de vie approximative dans l’eau, d’après un document de la garde côtière canadienne.
Espérance de vie approximative dans l’eau, d’après un document de la garde côtière canadienne.

L’hypothermie est un abaissement de la température du corps en deçà de 35°.  En réaction, le corps active son mécanisme de défense : il n’irrigue plus la périphérie du corps pour isoler le cerveau et le cœur du reste du corps, cela dans le but préserver la chaleur des organes vitaux.
• Au premier stade c’est donc la seule enveloppe du corps dont la température chute. L’enveloppe se compose des membres avec leurs muscles et de l’épiderme. En eau froide, les vaisseaux sanguins périphériques se contractent (vasoconstriction) et limitent l’afflux sanguin sur la couche externe, diminuant ainsi la perte de chaleur du noyau du corps.
Le frisson est un réflexe qui survient après la vasoconstriction, il augmente la production de chaleur (de 4 à 5 fois par rapport au repos). Cette production de chaleur ne peut être maintenue longtemps, car les réserves de l’organisme s’épuisent vite.
Apparaît ensuite la chair de poule qui entraîne une diminution des phénomènes convectifs grâce à la contraction des muscles horripilateurs du poil. Surviennent ensuite une légère augmentation du rythme respiratoire, l’envie d’uriner, la cyanose des extrémités, les crampes dues à la diminution du stock de glucides et enfin une augmentation importante du rythme respiratoire. A ce stade et aux suivants, il ne faut surtout pas frictionner la personne en hypothermie, cela réactiverait la circulation périphérique et amènerait du sang froid au cœur, entraînant un arrêt cardiaque.
• Quand les tremblements cessent on passe au stade 2, les organes nobles (cerveau et cœur), jusque là préservés, commencent à se refroidir. Cela se traduit par des frissons profonds, une incapacité à tenir la tête hors de l’eau par épuisement musculaire, un état de torpeur (somnolence, confusion). Le corps est alors à 33°C. Au dessous de 33°C, le frisson profond disparaît pour faire place à une rigidité musculaire.
• Après l’apparition de la rigidité musculaire, à partir de 32°C, le corps continue à se refroidir passant au stade 3 de l’hypothermie. Survient alors la perte de conscience, le cerveau et le cœur sont touchés. Les rythmes respiratoire et cardiaque diminuent au-dessous de 30°C, entraînant un ralentissement très important du métabolisme. A cette température, la personne n’a plus de réaction, elle est en mort apparente, l’arrêt cardiaque peut facilement survenir. A ce stade, il faut mobiliser la personne avec douceur car il existe un fort risque de trouble du rythme cardiaque. La mort survient quand la température se situe aux alentours de 25°C.

La prévention de l’hypothermie

Protégez-vous du froid
• Ne buvez pas d’alcool (la vasodilatation due à l’alcool invalide nos défenses au froid).
• Mangez correctement et chaud.
• Dormez suffisamment.
• Le mal de mer provoque une déshydratation favorisant l’hypothermie, buvez de l’eau en quantité suffisante.

cagoule Gill polaire i3
cagoule Gill polaire i3

• Portez une cagoule en polaire. La tête, la nuque et le cou qui ne sont pas protégés peuvent perdre jusqu’à 50 % de toute la production de chaleur du corps.
• Portez des vêtements en synthétique et/ou en laine mais pas en coton qui, mouillés restent froids.
• Pour bien vous protéger du froid, portez un habillement adapté reposant sur le principe des trois couches (l’air emprisonné entre chacune des couches est un isolant) : des sous-vêtements en laine de mérinos ou en fibres synthétiques hydrophobes (polypropylène) sont au contact direct de la peau et recouverts par une couche intermédiaire (simple ou multiple) en fibres synthétiques thermiques et hydrophobes (CoolMax®, Lifa®, Carline®, etc.). Le tout est protégé par une combinaison sèche, une cagoule en tissu hydrophobe, une capuche, des gants.
• Chaque kayakiste, au minimum le leader, transporte dans ses caissons un sac de vêtements de rechange qui sont choisis en fonction des conditions extérieures et pour prévenir tout risque d’hypothermie. Il s’agit d’une tenue complète de grande taille avec une cagoule, une couverture de survie, un sac plastique assez grand pour protéger du vent un kayakiste, un grand poncho qu’on peut enfiler facilement à un kayakiste tout équipé (avec son gilet). Éventuellement un grand tarp ou un tipi pour protéger à terre un groupe entier du froid. La trousse de premiers secours doit correspondre à ce que le secouriste doit avoir et est autorisé à pratiquer en matière de secourisme.
• Abritez-vous du froid et de l’humidité (en particulier lors des pauses), le froid survient vite dès qu’on cesse de pagayer.
• Si vous naviguez seul, prévenez vos proches de votre sortie, indiquez votre destination prévue.
• Si vous êtes en groupe et qu’il y a eu un premier dessalage, il faut se méfier d’un éventuel deuxième dessalage qui surviendrait d’autant plus facilement que le premier dessalage a fatigué le kayakiste, entrainant une diminution de son endurance. Dans ce cas, il faut assister le kayakiste affaibli, lui donner une boisson tiède (soupe ou chocolat, ni thé, ni café, ni alcool), le couvrir d’un poncho et constituer un radeau avec une personne chargée de veiller sur lui. Le radeau ainsi constitué est remorqué vers l’abri le plus proche par les autres membres du groupe. Si besoin, ne pas hésiter à changer le programme de navigation. Appeler les secours dès le deuxième stade d’hypothermie, voire avant, en fonction des conditions de navigation.
• Si vous êtes seul et que vous avez réussi à remonter dans votre kayak après un dessalage, vous êtes probablement affaibli par le froid et l’effort : mettez votre flotteur de pagaie sur une pale de votre pagaie de secours et fixez-la perpendiculaire à la coque de votre kayak, en passant l’autre pale sous les lignes de vie, de façon à constituer un balancier qui va vous stabiliser, vous évitant une deuxième  dessalage. Naviguez en vous penchant légèrement vers votre balancier de façon à vous stabiliser au maximum. Appelez les secours dès le deuxième stade d’hypothermie, voire avant, en fonction des conditions de navigation.

Les centres opérationnels de surveillance et de sauvetage (CROSS) disposent désormais d’un numéro d’urgence abrégé, le 196. Les CROSS rejoignent ainsi la liste des centres d’appels d’urgence à l’instar des SAMU et CODIS. Le 196 ne remplace pas le numéro d’urgence européen 112. Il permet une mise en contact téléphonique le plus rapidement possible avec les CROSS sans retarder l’envoi de moyens adaptés à la situation d’urgence.
Les centres opérationnels de surveillance et de sauvetage (CROSS) disposent désormais d’un numéro d’urgence abrégé, le 196. Les CROSS rejoignent ainsi la liste des centres d’appels d’urgence à l’instar des SAMU et CODIS. Le 196 ne remplace pas le numéro d’urgence européen 112. Il permet une mise en contact téléphonique le plus rapidement possible avec les CROSS sans retarder l’envoi de moyens adaptés à la situation d’urgence.

Comportement en immersion dans l’eau

Limitez les conséquences d’une immersion prolongée (long dessalage, kayak cassé ou hors de portée)
Si vous êtes seul :
• A moins qu’un abri soit à quelques minutes de distance, ne nagez pas : nager finirait par vous tuer (froid + épuisement).
• Appelez les secours avec le téléphone (196 en France, 112 en Europe) ou la VHF (canal 16) que vous avez préalablement placé dans votre gilet.
• Tenez-vous accroché à votre kayak, amarrez-vous à lui, essayez de monter dessus pour sortir le plus possible de l’eau, grâce à lui les secours vous verront. Si vous n’arrivez pas à monter sur votre kayak, glissez une jambe dans l’habitacle, pour vous aider à flotter.
• Si vous n’arrivez pas à remontrer dans votre kayak, mettez votre cagoule, casque et/ou votre capuche. Si besoin, ajustez votre gilet pour qu’il ne soit pas lâche, il renforce votre protection thermique comme votre flottabilité.
• Si vous avez perdu votre kayak, prenez la position fœtale en groupant les jambes et les bras afin de diminuer la perte de chaleur. Cette position augmentent le temps de survie de 50%.

Jef Delcamp teste un feu à main lors d'un stage sécurité avec Christian Scalbert
Jef teste un feu à main lors d’un stage sécurité

• Si vous avez eu la bonne idée de prévenir vos proches de votre sortie, les secours vont venir. Les secours vous repéreront d’autant mieux que vous avez assujetti à votre gilet une lampe flash munie de piles capables de la faire fonctionner 6 heures de rang. Vos feux à mains seront à déclencher quand vous saurez qu’ils sont visibles par un tiers (ils ne brûlent qu’une minute, puis s’éteignent). Si la mer bouge, qu’il y a des vagues d’un mètre ou plus, un feu à main est difficilement visible par les autres embarcations, par contre le feu est visible des hauteurs, comme d’un sémaphore ou d’un hélicoptère. On utilise un feu à main de préférence pour localiser sa position lorsque les secours, déjà alertés, sont en phase d’approche. Très souvent, ce sont les avions et les hélicoptères de recherche, ainsi que les bateaux de secours qui réclament leur mise à feu – quand la connexion radio est maintenue – pour faciliter leur approche. Il faut tenir le feu éloigné de soi, sous le vent et au-dessus de l’eau, ne pas regarder trop longtemps la flamme. En fin de combustion, laisser tomber le feu dans l’eau en ouvrant la main. Se méfier des feux à main qui ne fonctionnent pas du premier coup.

Si vous êtes plusieurs à l’eau :
• Si vous n’êtes que deux, suivez la recette de deux kayakistes à la mer.
• Si vous êtes plus nombreux, ceux qui sont dans leurs kayaks aident ceux qui sont à l’eau à remonter dans leur kayak. Un des membres du groupe s’annonce à la cantonade comme coordonnateur et dirige les récupérations tout en observant à 360° ce qui se passe alentour, afin de prévenir ceux qui sont dans l’action des éventuels dangers qui arrivent (bateau en approche, houle qui rentre, déferlantes, courant qui entraine le groupe vers les roches).
• Selon l’état des dessalés, le leader opte pour une modification de la navigation, peut-être pour un remorquage de radeau afin d’éviter un deuxième dessalage aux plus affaiblis, il dirige le groupe vers le premier abri venu et, si besoin, prévient les secours par téléphone ou VHF.

Les premiers soins pour traiter l’hypothermie :

Dans tous les cas :
• Appelez les secours par téléphone au 196 en France, au 112 en Europe ou bien par le canal 16 avec la VHF.
• Manipulez la personne en hypothermie avec beaucoup de délicatesse : quand le cœur commence à refroidir, le moindre choc peut la tuer (très grande fragilité du cœur). Dans le même ordre d’idée, conservez la personne constamment allongée, le fait de la redresser pourrait provoquer une chute de tension avec pour conséquence une fibrillation, un arrêt du cœur.
• Mettez la personne à l’abri du froid, du vent et isolez-la du sol.
• Si ses vêtements sont mouillés, retirez-les et mettez-lui des vêtements chauds et secs.
• Il est très dangereux de réchauffer rapidement une victime d’hypothermie. Cela entrainerait une aggravation de l’hypothermie et de l’hypotension en relation avec une vasodilatation liée à la recirculation de sang froid vers le noyau central, ce qui peut tuer la victime. Ce phénomène s’appelle l’afterdrop.

Couverture de Survie "Duo".
Couverture de Survie « Duo ».

• Réchauffez la personne avec votre propre chaleur corporelle et couvrez-la avec des couvertures (de survie ou autre). Si besoin est, glissez la personne dans un sac en plastique, un sac de couchage ou enroulez-là dans des couvertures. Couvrez impérativement la tête et la nuque.
• Si vous êtes seul et si vous vous sentez capable de ne pas perdre conscience, dès votre retour sur terre : mettez-vous à l’abri, couvrez-vous, buvez une boisson tiède sucrée, puis prenez une longue douche chaude.

La personne que vous secourez est consciente :
• Ne donnez aucune boisson alcoolisée sous peine de tuer la personne en hypothermie (l’alcool active la vasodilatation), ni thé, ni café.
• Ne la frictionnez pas (vous feriez remonter le sang froid des membres vers le cœur et risqueriez de tuer la personne).
• Enlevez les vêtements mouillés en les découpant si nécessaire.
• Séchez la personne en la tamponnant avec une serviette, du papier absorbant… mais surtout sans la frotter.
• Mettez des bouillottes tièdes autour de la tête, le cou, les flancs.
• Laissez la personne se réchauffer doucement, ce qui peut prendre une dizaine d’heures. Surveillez son pouls, sa respiration, son état de conscience.
• Si la personne peut se tenir facilement debout, si elle déglutit bien et si elle ne risque pas la fausse route (lors d’une fausse route, la boisson part dans les poumons), donnez-lui une boisson tiède sucrée.

La personne que vous secourez est inconsciente :
• Mettez-la sur le côté (position latérale de sécurité).
• Retirez-lui ses vêtements en les découpant.
• Séchez-la en lui tamponnant le corps. Ne frottez surtout pas.
• Laissez-la se réchauffer naturellement dans un local chauffé.
• Couvrez-lui la tête et la nuque ainsi que le corps avec des couvertures.
• Ne pratiquez aucun massage, aucune friction sous peine de la tuer. Aucun massage cardiaque sans l’avis d’un spécialiste (196, 112 ou VHF).
• Surveillez-la en permanence ainsi que son pouls, sa respiration, sa conscience (le rythme cardiaque d’une personne en hypothermie peut être très lent, un coup par minute).
• Donc attention : une personne en hypothermie peut sembler en état de mort apparente et être ramenée à la vie. L’adage dit : « Personne n’est mort tant qu’il n’est pas chaud et mort ».

L’hypothermie peut survenir même en été, par grand soleil, sans dessalage. Par exemple, si le kayakiste navigue avec un T-shirt en coton. T-shirt que les embruns mouillent régulièrement. L’ensoleillement et/ou le vent va déclencher l’évaporation de l’humidité accumulée par le T-shirt, créant ainsi un refroidissement qui va prélever des calories au kayakiste. Ce froid, provoqué par l’évaporation, va progressivement entamer la résistance du kayakiste. Jusqu’à ce que le kayakiste comprenne ce qui lui arrive et réagisse en enfilant une vareuse imperméable, ou un poncho. Geste qui va mettre fin à cette évaporation. A défaut d’avoir cette surcouche imperméable, le kayakiste, qui  risque de s’enfoncer progressivement dans l’hypothermie, doit boire la boisson tiède sucrée qu’il a emmené avec lui dans un thermos et/ou accélérer sa cadence de pagayage (afin de faire remonter sa température) vers un abri et/ou appeler les secours.

Centre de consultation médicale maritime (CCMM)

Centre De Consultation Médicale Maritime (CCMM)
Centre De Consultation Médicale Maritime (CCMM)

Le CCMM assure, officiellement pour la France depuis 1983, le service de consultation et d’assistance télé-médicales pour les navires en mer : près de 5000 téléconsultations en 2015, le plus souvent par satellite, avec transmission d’images, d’électrocardiogrammes et bientôt de vidéos.

La réponse médicale est assurée 24h/24h par les médecins dont l’activité est dédiée au CCMM aux heures ouvrables, par le médecin régulateur du SAMU aux autres moments et, si besoin, par le médecin d’astreinte. Divers praticiens du CHU sont régulièrement sollicités pour un avis spécialisé : dermatologues, ophtalmologues, chirurgiens orthopédiques, infectiologues, etc…

Pour des consultations médicales urgentes, le CCMM peut être joint à tout moment (24h/24h, 7j/7 et 365j/an) :
en direct par satellite ou mobile
au 32 ou 38 sur le réseau INMARSAT
au +33 5 34 39 33 33
par l’intermédiaire des CROSS le long des côtes VHF canal 16
mobile GSM, composer le 196
par fax au +33 5 61 77 24 11
https://www.chu-toulouse.fr/-vous-etes-plaisancier-

Liens utiles :
snsm.org, L’hypothermie
marinbreton.com, L’hypothermie
Alain Heluwaert médecin du sport, L’hypothermie
Guy Cloarec, kayakiste, L’hypothermie
Société Internationale de Sauvetage du Léman, Survie en eau froide
Dr Nathalie Guen, Hypothermie en mer
J’ai froid en sortant de la piscine : c’est normal, Docteur ?

2 réflexions sur « L’hypothermie en kayak de mer, prévention, comportement en immersion, premiers secours »

  1. Excellent article Jef.
    Merci de nous rappeler que le kayak peut aussi être dangereux et nous mettre dans des situations périlleuses qu’il vaut mieux avoir anticipé .
    Une piqûre de rappel ne fait jamais de mal quoiqu’en pensent certains !

  2. Excellent article, Jef.
    Les coast-guard, au Canada, ont également publié par le passé de très bon rapports, études et tableaux. C’était déjà la référence qd nous faisions l’assistance médicale hivernale à la grande pêche à Terre-neuve avec la french navy.
    Les Français ont encore des progrès à faire…
    Joyeuses navigation, cordialement,
    Lolo alligators

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